IProcess

Spécialiste de la supervision des systèmes de vidéoprotection urbains, et de l'hypervision des systèmes de sécurité, propose une gamme de logiciels standards dédiés au pilotage d'architectures complexes et évolutives.



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Laurent PITEK
64, Chemin de la Capellane
83140 Six-Fours-Les-Plages




Tél : 04 94 10 24 90
Mail : lpitek@iprocess.fr





La société IProcess rachetée par INEO, Groupe GDF Suez - Septembre 2011
INEO, Groupe GDF SUEZ, vient d'annoncer, dans un communiqué, l'acquisition par Sinovia, filiale d’INEO, de la société IPROCESS, éditeur de logiciels de supervision et d’hypervision dédiés à la sécurité.
Cette acquisition aurait pour principal objetif de renforcer la présence d’INEO sur le marché de l’intégration et de la gestion des systèmes de sécurité industriels et urbains. Elle s’inscrit dans la stratégie engagée dès 2010 par INEO, avec l’acquisition de SINOVIA, de développement de solutions innovantes au service des villes et des infrastructures intelligentes et interactives.... Lire la suite en page technologie
















Vidéo et DAI dans les tunnels du Boulevard périphérique Nord de Lyon

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Openly, filiale d’ASF, et délégataire de service pour la communauté urbaine du Grand Lyon, a en charge l’exploitation des tunnels du Boulevard périphérique Nord de Lyon depuis 2006. En tout, quatre tunnels, construits voici une quinzaine d’années, situés dans un paysage géographique très urbain et où circulent entre 60 000 et 100 000 véhicules par jour, doivent répondre à des normes de sécurité très strictes.
Ainsi, l’opération consistait-elle à rénover l’intégralité du dispositif de vidéosurveillance, de façon à ce qu’aucune zone ne soit non couverte par la vidéo et d’y ajouter de la détection automatique d’incidents (DAI). Pari en passe d’être réussi !



En 2006, le Grand Lyon a souhaité rénover l’intégralité du dispositif de vidéosurveillance dans les quatre tunnels du Boulevard périphérique Nord de la ville, les matériels étant devenus obsolètes. La communauté urbaine avait alors pour volonté de ne rien garder de l’ancien système, en dehors du réseau fibre optique, et ce pour deux raisons : l’ancien système n’était pas interopérable et elle souhaitait passer de l’analogique à l’IP. Il était alors convenu, avec le délégataire de service, de remplacer le mur d’images, les caméras vidéo, l’ensemble des équipements de vidéosurveillance et de mettre en place la DAI. “Pour assurer le fonctionnement de la DAI, il était nécessaire de compléter la couverture vidéo de l’ouvrage; il fallait alors doubler le nombre de caméras dans le tunnel”, explique Stéphane Rey, Responsable maintenance chez Openly.
Dans ce contrat, Openly s’est engagé à ne pas dépasser un certain budget. Les dépenses sont refacturées à l’issue du projet, au Grand Lyon. “L’intérêt de ce système est que nous pouvons réaliser des économies par rapport au budget initialement prévu et nous participons alors à ce gain”, précise Stéphane Rey.

Objectif du projet
Auparavant, 120 caméras surveillaient des tranches de trafic. “Aujourd’hui, nous avons moins de moniteurs mais on voit davantage ce qui se passe, grâce à la DAI qui surveille tout, en permanence. Ainsi, n’importe quel événement anormal fait remonter une alarme. Avant, si l’événement survenait en dehors de la tranche de surveillance, il pouvait se passer un certain temps avant d’être détecté et on pouvait perdre beaucoup de temps avant de traiter un événement grave.” commente Stéphane Rey.


Un système mixte complémentaire“
La DAI sans le système vidéo ne peut pas fonctionner et le système vidéo sans la DAI n’aurait pas été conçu de la même façon. Ainsi, lorsqu’on met en place une DAI, la vidéo n’est plus un simple outil de visualisation de l’ouvrage, mais devient un vrai capteur. Le choix des caméras, des caissons, la technologie de transmission des images… Tous ces éléments sont alors étudiés pour alimenter correctement le système de DAI de façon à obtenir de bonnes performances. L’orientation même des caméras est définie très précisément, en fonction des contraintes du dispositif DAI. C’est donc un système mixte qui permet à la fois d’automatiser le traitement d’incident et à l’opérateur de surveiller visuellement son ouvrage” argumente Jean-Yves Tomczyk, dirigeant de la société GTIE Transport*.


Les fonctionnalités créées
Aujourd’hui sont installés 232 caméras, dont 170 ayant une fonction DAI, ainsi que 15 moniteurs et une dalle vidéo qui peut être découpée en 9 moniteurs, permettant de surveiller les zones accidentogènes ou les zones de travaux.
Concernant les 15 autres moniteurs, 7 sont dédiés à la surveillance des tunnels, 5 à la surveillance des zones extérieures, 3 aux alarmes DAI.
“Nous avons mis en place une nouvelle utilisation du mur d’images avec moins d’écrans mais plus de surveillance”, expose le Responsable maintenance. Ainsi, contrairement à la vidéosurveillance urbaine, quand tout se passe bien, les écrans sont noirs. Mais lorsqu’ une alarme DAI se déclenche, elle remonte sur un moniteur d’alerte et sur la zone de surveillance spécifique, visible alors sur l’un des écrans ; chaque caméra pouvant être affectée à n’importe quel moniteur.
Des fonctions de sauvegarde du contexte d’images permettent à l’opérateur, “par un simple clic”, de venir chercher une sauvegarde des affectations des caméras sur le mur d’images, selon les contextes particuliers, comme la surveillance dans le tunnel, surveillance d’une zone accidentogène, ou d’un événement particulier comme un incendie impliquant alors la fermeture du tunnel.
Des fonctions de suivi, servent à faire défiler les caméras N et N + 1 pour suivre des véhicules par exemple…
Des filtres ont également été mis en place pour ne pas perturber l’opérateur par des remontées d’alarmes inhérentes aux non événements. “Si, par exemple, un ralentissement des véhicules se produit, l’alarme va se déclencher ; une image vidéo va remonter avec les caméras qui se trouvent juste avant et juste après cet évènement et toutes les alarmes de ce même type vont être filtrées, remontant sur les caméras de N+1 à N-1 pendant 6 minutes”, précise Stéphane Rey, ajoutant “sur un véhicule arrêté, on va filtrer tout ce qui va être bouchon et ralentissement de la caméra N à la caméra N-5 pendant x minutes.” Ainsi, les filtres permettent d’éviter des remontées d’alarmes liées à un même événement. De la même façon, lorsqu’une alarme est déjà présente sur la dalle de surveillance spécifique et qu’une nouvelle alarme concerne cette même caméra, “on va faire remonter l’alarme au niveau du système de supervision, mais on ne va pas forcément afficher de nouveau la caméra puisqu’elle est déjà présente sur un moniteur” commente le Responsable maintenance....

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Dimanche 25 Septembre 2011
Virginie CADIEU







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