15/10/2009 2444 vues
Prévention situationnelle - Technoprotection
|
|||||
Le Chef de l'Etat s'exprime sur la sécurité et la lutte contre la délinquance au Perreux-sur-MarneLe Chef de l’Etat se trouvait mardi 24 novembre à midi au Perreux-sur-Marne pour participer à une table ronde sur la sécurité avec les élus locaux, table ronde introduite et animée par Gilles Carrez, maire UMP du Perreux-sur-Marne. Le Président de la république était accompagné des ministres de l’Intérieur Brice Hortefeux, de la Justice Michèle Alliot-Marie et du Budget Eric Woerth.La sécurité dans les établissements scolaires
Mme Durafour, proviseur du lycée Georges Brassens à Villeneuve-le-Roi, a tout d’abord évoqué la difficulté de diriger un établissement scolaire et d’enseigner lorsque la violence est présente au sein de la cité scolaire - violence verbale, agressions physiques, difficultés croissantes à respecter les règles et les adultes, mais aussi à l’extérieur, déclarant « la violence extérieure entre dans l’école », du fait des répercussions négatives que celle-ci peut entraîner dans l’enceinte de l’établissement. Mme Dufour a alors informé le Chef de l’Etat des différents dispositifs dissuasifs qui ont été mis en place, comme le recrutement de 5 médiateurs de réussite scolaire, l’installation de 11 caméras de vidéosurveillance sur l’ensemble de la cité scolaire et l’accueil d’une des cinq équipes mobiles de sécurité mises en place dans l’académie de Créteil depuis deux semaines; tout ceci aurait contribué à diminuer sensiblement le nombre d’intrusions, notamment...
Le Président de la République a alors annoncé différentes mesures qui seront prises à la rentrée prochaine : - Tout jeune quittant l’éducation nationale sera suivi et se verra proposer une formation ou une occupation… « Nous ne voulons plus de décrocheurs. Les décrocheurs seront systématiquement répertoriés et suivis […] Ceci permettra d’éviter le système où on se repasse les élèves dont on ne veut plus », a-t-il ajouté. - Une guerre sans merci contre l’absentéisme sera déclarée. « Quand les familles n’arrivent pas à maîtriser le processus, il faut absolument qu’on puisse les aider. C’est la raison pour laquelle je crois à la multiplication et la systématisation des policiers référents», a annoncé le Chef de l’Etat qui a alors indiqué que des systèmes de vidéosurveillance seraient mis en place dans les établissements «à problème». - Enfin, Nicolas Sarkozy a révélé que désormais, dans le cadre de la Loppsi 2 qui devrait sortir en janvier prochain, le simple fait d’être cagoulé sera un délit. « On ne rentre pas dans un établissement avec une cagoule ! » De la vidéosurveillance sur le trottoir des buralistes
A un buraliste venu s’exprimer et déclarant que cette profession était une des cibles privilégiées, Nicolas Sarkozy a répondu qu’il était « tout à fait justifié de mettre de la vidéosurveillance sur le trottoir du buraliste ». Le Chef de l’Etat en a alors profité pour rajouter que, dans le cadre de la Loppsi 2, « si un maire refuse l’installation de la vidéosurveillance sur son territoire, le Préfet pourra alors se substituer au maire. » Information qu’Eric Ciotti avait déjà communiquée, lors d’une interview exclusive pour Vidéosurveillance Infos, début novembre (Lettre numéro 7 du 10 novembre).
La vidéosurveillance dans les transports
Suite à une présentation de Jean-Claude Roussel, Directeur sécurité RATP, des dispositifs mis en place par la RATP pour veiller à la sécurité de ses dix millions de clients journaliers, le Président de la République a déclaré se réjouir du fait que, désormais, « appartenir à une bande violente sera en soi un délit ».
Rappelons que les Députés avaient donné leur feu vert à la proposition de loi Estrosi en juin dernier, votant alors la création du délit de participation à une bande violente. "Le fait de participer, en connaissance de cause, à un groupement, même formé de façon temporaire, qui poursuit le but, caractérisé par un ou plusieurs faits matériels, de commettre des violences volontaires contre les personnes ou des destructions ou dégradations de biens, est puni de trois ans d'emprisonnement et de 45.000 euros d'amende", prévoit l'article 1 du texte. Le Chef de l’Etat a donc annoncé que le texte entrerait en vigueur dans les jours à venir, ajoutant « nous n’allons pas laisser gangréner la société française par quelques milliers de personnes qui appartiennent à une bande ! » Enfin, le Président de la République a annoncé que dorénavant, chaque wagon acheté par la RATP ou la SNCF sera équipé de six caméras.
Mardi 24 Novembre 2009
Virginie CADIEU
Ajouter un commentaire
|
Web TV
09/09/2009 3138 vues
|
||||
© 2011 Videosurveillance Infos
|
|||||






Actualités
Réglementation
Technologie
Revue de presse
Forum
Buzz
E-salon
Web-TV
Maître Bensoussan








