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Métiers de la vidéoprotection : quid de la formation ?

L’expérience montre que les outils les plus performants ne peuvent produire d’effets bénéfiques que si les Hommes qui les utilisent savent en tirer tout le profit.
A l’heure où la technologie évolue à grande vitesse et où le développement de la mise en place de dispositifs de vidéoprotection dans les communes est fortement souhaité par le Gouvernement, la formation des acteurs de la vidéo protection est plus que jamais à l’ordre du jour…



Métiers de la vidéoprotection : quid de la formation ?
Le renforcement de la vidéoprotection – objectif : 60 000 caméras déployées en 2012 – est l’une des priorités de l’Etat. 30 millions d’euros issus du Fonds interministériel de prévention de la délinquance (FIPD) vont être utilisés à cette fin en 2011 (soit 60% de l’enveloppe FIPD). La vidéoprotection permet de prévenir les infractions en jouant un rôle dissuasif, elle permet de rassurer ceux qu’elle protège (chauffeurs de bus, voyageurs, personnels scolaires…) et, en cas d’infraction, elle fournit des preuves précieuses aux enquêteurs pour élucider crimes et délits. Parallèlement, la mobilisation des maires autour de la loi du 5 mars 2007 sur la prévention de la délinquance leur confère un rôle phare dans ce dispositif de prévention.



Une volonté collective
Aussi, dans un environnement caractérisé en matière de sécurité par une forte attente du public, une réglementation évolutive et une vive concurrence, l’amélioration de la formation continue des opérateurs, cadres et responsables est une préoccupation majeure de tous les acteurs de la sécurité-sûreté. Il devient donc urgent et nécessaire d’impliquer davantage les acteurs du secteur de la vidéoprotection dans leurs tâches quotidiennes en leur enseignant les bases déontologiques et techniques de leur métier.
Bien évidemment, les autorités locales et leurs collaborateurs sont des partenaires majeurs dans cette action qui se doit d’être collective. Les collectivités les plus efficaces organisent même parfois elles-mêmes, pour les personnels qu’elles affectent dans leurs centres de supervision urbaine (CSU), une formation à la fois juridique et opérationnelle.



Répondre à de nouveaux besoins
Parallèlement, les acteurs publics de la sécurité ont fait émerger de nouveaux besoins de formation répondant aux évolutions de leur métier et les exigences des donneurs d’ordres publics s’inscrivent dans un environnement de plus en plus complexe. Leurs attentes en matière de formation évoluent donc rapidement. C’est pourquoi, les offres de formations se multiplient. Des bacs professionnels aux diplômes d’université (DU), en passant par les organismes de formation professionnelle (CNFPT, Greta, Afpa…) ou autres bureaux d’études et intégrateurs, les programmes destinés aux opérateurs et responsables de CSU sont foison.
Des rapprochements entre structures, ou des volontés de partenariats entre les uns et les autres sont parfois même envisagés pour faire face à une concurrence de plus en plus accrue.




“La stabilité passe avant tout par une bonne formation, un bon encadrement et un salaire convenable” déclare Elisabeth Sellos-Cartel

Métiers de la vidéoprotection : quid de la formation ?
Pour Vidéosurveillances Infos, Elisabeth Sellos-Cartel, adjointe au Délégué interministériel pour la sécurité privée et responsable de la mission pour le développement de la vidéoprotection, revient sur la nécessité de former et d’encadrer les agents de la vidéoprotection.


VSI : Le ministère de l’Intérieur s’est-il penché sur la formation des acteurs de la vidéoprotection ?
Elisabeth Sellos-Cartel : En effet, dans la perspective selon laquelle la Loppsi 2 aurait permis aux opérateurs privés de prendre en charge des Centres de supervision urbains (CSU), nous avions commencé à travailler avec le Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) pour étudier les programmes de formation destinés aux opérateurs et responsables de Centres de supervision urbains (CSU) publics comme privés. Mais comme le Conseil constitutionnel a invalidé cette proposition, cette réflexion n’est plus au goût du jour.
Aujourd’hui, les opérateurs de CSU sont toujours des agents qui relèvent du maire et qui, éventuellement, peuvent bénéficier d’une formation complémentaire. Mais, à terme, il y aura une vraie sensibilisation sur le terrain.



VSI : Pourquoi avoir travaillé avec le CNFPT ?
E.S-C : C’est l’acteur majeur pour la formation des agents territoriaux. Le CNFPT, établissement public, reçoit une cotisation des collectivités (1% de la masse salariale), destinée à financer cet organisme national de formation. Celui-ci se met donc à la disposition des collectivités territoriales et de leurs agents pour leur dispenser des formations « sur-mesure ». Il est alors logique que le ministère de l’Intérieur s’intéresse au contenu des programmes de formation qu’il propose. De plus, le CNFPT offre depuis longtemps déjà différents modules qui sont opérationnels en matière de prévention et de sécurité.



VSI : Quelles qualités doivent posséder les acteurs de la vidéoprotection?
E.S-C : Les intervenants dans le domaine de la vidéoprotection doivent avoir la bonne réaction au bon moment. Ils doivent pouvoir repérer rapidement les faits anormaux et alerter les forces de l’ordre le plus rapidement possible. Ils doivent impérativement avoir été formés sur les plans déontologiques et juridiques. Ils doivent être conscients de l’importance de la confidentialité des images, par exemple, pour éviter des usages dévoyés. Le ministère de l’Intérieur est toujours prêt à rappeler la nécessité d’une bonne formation qui garantit l’efficacité d’un système de vidéoprotection et les libertés individuelles.



VSI : En dehors du CNFPT, le ministère de l’Intérieur appuie-t-il les formations délivrées par des organismes privés ?
E.S-C : Oui. Le ministère s’est rapproché d’autres organismes, comme le Greta, l’Afpa… qui proposent des formations intéressantes, très complètes et précisément adaptées aux acteurs de la vidéoprotection. Des collectivités ont déjà fait appel à ce type d’établissement.



VSI : Des subventions sont-elles envisageables par le biais du FIPD pour des communes qui n’auraient pas les moyens de former leurs opérateurs par exemple ?

E.S-C : Oui cela est possible. Le FIPD est prêt à subventionner des initiatives visant à mettre en place des outils de formation. Il peut participer au coût d’une formation lorsqu’un maire la prévoit dans son projet et par rapport aux propositions de formation du CNFPT.




VSI : Comment favoriser la stabilité des opérateurs en vidéoprotection ?

E.S-C : La stabilité passe avant tout par une bonne formation, un bon encadrement et un salaire convenable. C’est à l’expérience qu’on repère les agents qui deviennent pérennes.




VSI : Est-il envisageable d’harmoniser les métiers de la vidéoprotection en imaginant un véritable référentiel métier autour de la définition de compétences ?
E.S-C : Oui, cela n’est pas impossible…






Bien maîtriser le cadre réglementaire est un impératif pour les opérateurs en vidéoprotection” assure Claude Tarlet.

Métiers de la vidéoprotection : quid de la formation ?
Claude Tarlet, président de l’Union des entreprises de sécurité privée (USP) et vice-président de la Confédération européenne des services de sécurité (CoESS), a répondu aux questions de Vidéosurveillance Infos sur la nécessité de former les opérateurs en vidéoprotection dans un cadre transparent.


VSI : Quelle est la position de l’USP au sujet de la formation des acteurs de la vidéoprotection ?
Claude Tarlet : Les activités de télésurveillance et, par extension, de télévidéoprotection sont clairement dans le périmètre de la loi du 12 juillet 1983 modifiée réglementant les activités privées de sécurité. Elles seront donc, demain, régulées et contrôlées par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) dont la mise en œuvre est prévue en 2012.



VSI : Que pensez-vous des différentes formations proposées aujourd’hui, des bacs professionnels aux DU, en passant par les organismes de formation professionnelle (CNFPT, Greta, Afpa…) ou autres bureaux d’études, voire intégrateurs… ?
C-T : Ces offres sont multiples et correspondent à des opportunités de marchés. Elles ont un socle professionnel. Il est souhaitable, cependant, de favoriser une harmonie en construisant à partir d’un référentiel métier un véritable référentiel de compétences. Je rappelle que nous avons construit, avec les partenaires sociaux, une première base avec les Métiers Repères, mais il faut aller plus loin et enrichir des connaissances que le développement des nouvelles technologies impose aujourd’hui. Bien maîtriser le cadre réglementaire est, par ailleurs, un impératif pour les opérateurs en vidéoprotection.



VSI :Les sociétés seront-elles amenées à payer plus cher les salariés diplômés ? Si oui, sur quels critères (catégories du diplôme, expérience…) ?
C-T : Il conviendra de trouver une relation équilibrée entre les acheteurs publics et privés et les prestataires. La crédibilité de ce métier, aux yeux des acteurs et du citoyen, passera par un budget permettant la rémunération des niveaux de compétence et de responsabilité des opérateurs. Un meilleur statut rendra le métier plus attractif et favorisera la stabilité des opérateurs en vidéoprotection.



VSI : Quid des opérateurs déjà en poste ?
C-T : Ils disposent d’une aptitude professionnelle et d’une expérience qui peuvent et doivent être validées. Ceci ne fait pas obstacle au perfectionnement des connaissances en fonction de la nature du cadre et des missions confiées.


VSI : Comment envisagez-vous l’avenir des opérateurs en vidéoprotection ?
CT : Ce métier peut connaître un développement important. Nous devons, cependant, apporter des garanties au citoyen et développer la compétence et la valeur ajoutée de notre offre privée. Nous pouvons ouvrir de véritables perspectives d’emploi dans une période marquée par la crise. Mais ceci doit se faire dans un cadre
transparent, normalisé et contrôlé par la puissance publique qui doit demeurer le garant des libertés publiques.






Des organismes de formation comme le Greta, l'Afpa...

Greta : des formations depuis 1997
Les Greta, structures de l’Education nationale, organisent des actions de formation continue pour adultes, du niveau CAP au BTS dans la plupart des métiers. Les Greta s’appuient sur les ressources en équipement et personnel des établissements pour construire une offre de formation adaptée à l’économie locale.
Pour exemple, le Greta 34 Ouest situé à Béziers, dans l’Hérault, a mis en place des formations dans le domaine de la sécurité lors de la création du CAP agent de sécurité. Lors de la mise en place d’un système de vidéoprotection sur Agde, en 1996, le Greta, qui intervenait dans plusieurs secteurs d’activité sur cette commune, a été sollicité pour former les opérateurs qui étaient parmi les tout-premiers en France. “C’est M. Rigal, Colonel retraité de l’armée de terre qui l’a mise en place, précise Michel Asset, conseiller formation continue – responsable secteur sécurité au Greta 34 Ouest.”


Pour le public comme pour le privé
“Fort de notre première expérience nous avons effectué des formations d’opérateurs sur tout le territoire français : d’Ajaccio à Strasbourg, en passant par Perpignan, Nîmes, Montpellier, Cannes, Fréjus, Nice, Châteaurenard, Vaulx-en-Velin, Lyon, Les Mureaux, Toulouse, Bordeaux, Montauban ou encore Amiens…”, ajoute Michel Asset. Mais le Greta œuvre également pour des sociétés privées. “Nous avons formé les agents de Tisséo, société qui gère le métro et les bus toulousains, les agents de la société GRP qui sont les opérateurs des cinq gares parisiennes”, annonce Michel Asset. Les formations sont en majorité destinées aux communes qui ont un centre superviseur, mais le Greta s’adapte et propose également des formations sur mesure pour les communes qui n’ont qu’un centre d’enregistrement et des opérateurs occasionnels.



Des formations assurées par d’anciens professionnels de la sécurité
Nous dispensons également cette formation dans le cadre de la formation CAP agent de sécurité, puisque ces futurs agents peuvent être amenés à occuper ce poste dans le cadre de leurs futures fonctions (centre commercial, parking, entreprise…), poursuit le responsable secteur sécurité au Greta 34 Ouest. Les personnes qui suivent le CAP APS sont des demandeurs d’emploi et la formation est prise en charge par le Conseil régional.” Quant aux formateurs… “ce sont d’anciens professionnels de la sécurité publique (policiers, gendarmes) de l’armée ou de chefs de centre superviseurs en exercice”, précise Michel Asset. Le programme s’étale sur deux semaines pour une durée de 70 heures. “La première semaine est consacrée à la législation. Elle apporte aux stagiaires toutes les connaissances sur la partie réglementation en général, et plus spécifiquement sur la vidéoprotection. La deuxième est davantage orientée sur le fonctionnement d’un CSU : missions et actions quotidiennes avec une mise en pratique, décrit Michel Asset. C’est pourquoi les formations se déroulent au sein même du CSU des stagiaires.”



Bientôt reconnue par un titre homologué de niveau 5…
La formation est découpée en trois UV, chacune faisant l’objet d’une évaluation en cours de formation, comme les contrôles en cours d’apprentissage CAP. Un jury se réunit en fin de formation afin de valider ou non les acquis de chaque opérateur. Pour les demandeurs d’emploi, le coût de la formation est pris en charge par le Conseil régional, et pour les salariés d’entreprises privées, par leur Organisme paritaire collecteur agréé (OPCA), pour les opérateurs des villes par leur commune”, annonce le conseiller formation continue du Greta 34 Ouest. Une demande a été déposée pour que la formation dispensée par le Greta soit reconnue par un titre homologué de niveau V. Le Greta a déjà obtenu l’accord de la Commission nationale de certification professionnelle (CNCP), le 8 avril dernier, et l’arrêté devrait être signé par le ministre d’ici fin juin. “Jusqu’à présent, cette formation n’était pas diplômante, précise Michel Asset. Les stagiaires recevaient simplement un certificat de compétences, qui n’avait aucune valeur administrative… Un titre de niveau V serait valorisant pour les opérateurs ; ce serait même un premier pas vers une professionnalisation car si un jour on veut passer par une filière, ça passe aussi par là”, conclut Michel Asset. Rappelons qu’un titre niveau V correspond au Personnel occupant des emplois exigeant normalement un niveau de formation équivalent à celui du brevet d’études professionnelles (BEP) ou du certificat d’aptitude professionnelle (CAP), et par assimilation, du certificat de formation professionnelle des adultes (CFPA) du premier degré.
Quid des opérateurs qui ont reçu, lors de sessions précédentes, un certificat ? “Nous sommes en train de nous pencher sur les possibilités de validation des acquis de l’expérience (VAE), indique Michel Asset.





Afpa : de nouveaux centres pour la formation en vidéoprotection

Depuis trois ans, l’Association nationale pour la formation professionnelle des adultes (Afpa) propose une formation diplômante au métier d’opérateur en station centrale de télésurveillance et vidéosurveillance (OSCT). Quelques 2 000 stagiaires sont formés chaque année sur le site de Lievin, dans le Pas-de-Calais. Mais de nouveaux sites, plus particulièrement dédiés à la formation en vidéoprotection, devraient prochainement voir le jour sur l’ensemble du territoire national.
Deux sites en Ile-de-France, un dans les Alpes-Maritimes et un en Rhône-Alpes pour les formations en vidéoprotection devraient être opérationnels d’ici la fin de l’année 2011. Selon Marc Thierry, formateur Télésurveillance et Vidéosurveillance à l’Afpa, chargé de superviser ces nouveaux lieux : “L’objectif est de reproduire ce qui fonctionne parfaitement au site pilote de Lievin.” Les nouvelles localisations en Ile-de-France – au Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine) et à Montreuil (Seine-Saint-Denis) – devraient voir l’arrivée des premiers stagiaires en janvier 2012. Ces derniers bénéficieront d’une formation en vidéoprotection tant dans le domaine urbain que pour les bailleurs sociaux, les transports (fluviaux, routiers…) ou encore dans l’aéroportuaire.


Il y a de la place pour tout le monde
Le site localisé en Rhône-Alpes devrait davantage être spécialisé dans “la formation d’opérateurs de vidéo dans les tunnels car on a de fortes demandes émanant des tunneliers dans cette région”, explique Marc Thierry.
Quant au campus des Alpes-Maritimes : “La plateforme cannoise devrait être finalisée d’ici l’automne 2011”, espère le formateur de l’Afpa. La région PACA sera davantage spécialisée dans la formation d’opérateurs en vidéoprotection pour les collectivités… Ce que propose déjà le Greta 34 Ouest. “Mais il y a suffisamment de quoi faire pour tout le monde”, proclame Marc Thierry. L’Afpa souhaite proposer des formations dédiées aux opérateurs en vidéoprotection dans les collectivités dans quasiment toute la France. “Pour l’instant, nous ne nous sommes pas vraiment fait connaître auprès des collectivités, admet le formateur, mais certaines communes font appel à nous. A l’heure actuelle, je forme les opérateurs de la ville de Roubaix, dans le Nord, car la municipalité a décidé l’an dernier de remplacer les policiers municipaux par d’autres agents territoriaux au poste de CSU”, annonce Marc Thierry.


Une formation animée par des experts métiers
Pour répondre à cette demande, l’Afpa a créé un programme spécifique de formation d’une durée de quatre semaines et incluant trois modules distincts : le premier enseigne les points réglementaires, l’éthique et la déontologie ; le deuxième s’intéresse aux aspects techniques (utilisation du matériel installé dans le CSU, analyse des images et des comportements des individus) ; le troisième approche la stratégie, comme discerner les priorités et communiquer avec l’ensemble des différents services (Police Nationale, Police Municipale, acteurs de la sécurité…).
Quid des enseignants ? “Les différents modules sont animés par des experts métiers (avocats, référents sûreté, directeurs sécurité…)”, indique Marc Thierry. Les quatre semaines de formation ne permettent pas l’obtention d’un titre qualifiant, mais “ce n’est pas ce que recherche la collectivité”, précise le formateur. Selon l’Afpa, une formation diplômante nécessite quatre mois de
formation, minimum, ce que ne peut pas se permette un élu, en termes de gestion humaine mais aussi de coût financier. Car le programme de quatre semaines proposé aux collectivités par l’Afpa représente un budget d’environ 4 500 € la semaine, pour un groupe de 6 à 8 stagiaires. Chaque stagiaire est évalué individuellement et les formations ont souvent lieu dans le centre de supervision de la commune en question.


Des projets à foison
L’Afpa souhaite faire reconnaître la formation mise en place pour les opérateurs de vidéoprotection dans les tunnels, comme qualification ou co-certification européenne. “En ce qui concerne le tunnel du Mont-Blanc, nous finalisons une co-certification italienne et française. C’est l’aboutissement d’un travail de deux longues années, en concertation avec le ministère des Transports”, conclut Marc Thierry. Parmi les autres projets en cours,
l’ouverture d’un cinquième site dans le Sud-Ouest, et l’installation d’un CSU au sein d’une caserne militaire, dans le cadre de la reconversion des militaires.



Lire la suite sur le numéro de juin de la lettre Vidéosurveillance Infos qu paraît aujourd'hui.

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Mardi 28 Juin 2011
Virginie CADIEU
Virginie CADIEU