Prévention situationnelle - Technoprotection
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Revue de presse sur la vidéosurveillance et la sécurité - Lundi 5 juillet- n°495EN FRANCE
«Généraliser les caméras dans les gares et les trains et créer un numéro d’urgence»
La modernisation du réseau d’Ile-de-France est LA priorité du patron de la SNCF. Et pour le rendre plus sûr, il va généraliser la vidéosurveillance et tester sur le RER D un numéro d’urgence, le 31.17. Dans les gares d’Ile-de-France, il n’y a plus personne aux guichets le soir. Ne faudrait-il pas remettre du personnel dans les gares? En Ile-de-France, nous ne laissons pas les guichets ouverts le soir jusqu’au dernier train pour éviter les risques de braquage. Le principal frein aujourd’hui à l’utilisation des transports collectifs reste le sentiment d’insécurité. J’ai donc décidé de généraliser les caméras de vidéosurveillance dans les gares et dans les trains. Nous allons accélérer d’ici mi-2013 l’installation de 12000 caméras dans les gares et dans les trains. La totalité des gares en seront équipées, et il y aura 6 à 8 caméras par voiture dans tous les trains neufs et les rames à étage. En cas d’agression, de vol ou d’acte de malveillance, les bandes enregistrées et conservées soixante-douze heures permettront, sous l’autorité d’un juge, de retrouver les auteurs. En Grande-Bretagne, où les caméras de vidéosurveillance sont généralisées, la délinquance dans les transports publics a chuté de 90%. Ce n’est pas un remède miracle, mais nous avons là un moyen technique qui va permettre de faire des progrès. Autre nouveauté : nous allons expérimenter à partir d’aujourd’hui sur la ligne D du RER un numéro d’urgence. En cas de problème à bord du train, les voyageurs qui ont un téléphone portable — c’est le cas de 98% d’entre eux — pourront composer gratuitement le 31.17. L’appel sera localisé par un centre de secours qui saura où se trouve la personne. S’il se passe quelque chose de grave, un voyageur malade ou une bande qui dérange les usagers, la police, la gendarmerie ou les pompiers seront alertés et pourront intervenir. Les plaisantins seront découragés puisqu’il n’y aura pas de numéro caché et que l’onaura les moyens de retrouver le téléphone qui a émis l’appel... Source : Le Parisien Jean-Louis Blanchou à la tête du Comité de pilotage stratégique pour le Développement de la vidéo protection Comme l’avait annoncé le Président du Comité de pilotage stratégique pour le développement de la vidéo protection, lors de son dernier entretien pour la lettre Vidéosurveillance Infos en mars dernier, l’heure de la retraite a sonné pour Philippe Melchior. Jean-Louis Blanchou, nommé Préfet hors cadre par décret du 20 mai 2010 (JORF n°0116 du 21 mai 2010), lui succède donc en tant que « Responsable de la mission pour le développement de la vidéo protection ». Nouveau dirigeant, nouvelle sémantique… Dans un entretien accordé à Vidéosurveillance Infos, Jean-Louis Blanchou a donc confirmé que, par décision ministérielle, il devenait Responsable de la mission pour le développement de la vidéo protection (et non Président, NDLR) ; mais « ceci ne remet pas en cause l’existence du Comité de pilotage stratégique qui est une structure qui va continuer à fonctionner et que je vais bien évidemment présider et animer», a tenu à préciser l’ancien directeur de la sûreté et du management des risques chez Aéroports de Paris. « Mes nouvelles missions, au sein de ce comité de pilotage, tournent autour de trois axes » Conforter la dynamique, mettre l’Etat au cœur de cette dynamique, donner aux différents services de l’état une doctrine pour utiliser les images : voici les trois priorités de Jean-Louis Blanchou, dans ses nouvelles fonctions. Conforter la dynamique Le nouveau Responsable de la mission pour le développement de la vidéo protection déclare vouloir tout d’abord poursuivre et accentuer la dynamique créée par son prédécesseur et ses collaborateurs « de manière à ce que les collectivités locales, les établissements scolaires et les sociétés de logements sociaux s’équipent le plus rapidement possible en matériel de vidéosurveillance, et fassent fonctionner ces dispositifs. »... Source : Site Vidéosurveillance Infos La Vidéosurveillance - Fabrice Hortefeux Derrière les caméras de la ville de Saint-Brieuc se cachent deux Hortefeux: Brice, le ministre, ardent défenseur de la vidéosurveillance. Et Fabrice, son cousin, ingénieur-conseil. Un lien de parenté gênant ? Fabrice Hortefeux répond non. Bruno Joncour, le maire Modem de Saint-Brieuc, n'était pas au courant. Mais l'un de ses opposants, si. Et mardi soir, lors du conseil municipal, l'annonce de l'élu Vert Marc Boivin a fait son petit effet: l'entreprise Cipcéo, qui a conseillé la municipalité briochine dans la mise en place de caméras de vidéosurveillance, est dirigée par... Fabrice Hortefeux, le cousin du ministre de l'Intérieur. Basée à Paimpont (35), la société Cipcéo est un cabinet qui réalise des expertises dans les domaines de la sûreté, de la téléphonie, des réseaux informatiques. Mais aussi de la vidéosurveillance qui représente 30% de l'activité de l'entreprise. Les villes duHavre, de Roscoff, de Dinan ou de Plouzané figurent, notamment, parmi les clients de l'entreprise. «Avec Brice, nous n'en parlons jamais. Je ne suis même pas certain qu'il soit au courant de mon activité de vidéosurveillance», se défend Fabrice Hortefeux… Source : Le Telegramme L’AMF lève le voile sur le régime indemnitaire La quasi totalité des villes versent une indemnité spécifique de fonction à un taux compris entre 18 et 20%, selon une enquête de l’AMF révélée par la Gazette. L’indemnité d’administration et de technicité est en revanche moins fréquente et moins élevée. Alors qu’un cycle de discussions est désormais engagé sur les revendications sociales des syndicats de police municipale, le bureau de l’Association des maires de France (AMF) a pris connaissance le 1er juillet 2010 des premiers résultats de l’enquête sur le régime indemnitaire des policiers municipaux que son président, Jacques Pélissard, avait diligenté le 1er juin dernier en vue des négociations. Selon cette enquête, réalisée auprès de 524 communes et intercommunalités disposant d’une police municipale, 98,5% des villes interrogées versent au moins un régime indemnitaire à leurs policiers municipaux et principalement l’indemnité spécifique de fonction (ISF) qui est attribuée par 94% des communes. Parmi celles-ci, plus de 39% l’attribuent déjà au taux maximum de 20%, et «près de 60% à un montant inférieur de moins de 10% du montant maximum», soit entre 18 et 20%. L’enquête précise que «les communes versant un montant inférieur à la moitié du montant maximum ne sont que 2%». Source : La Gazette des communes REGIONS
Vidéosurveillance à Toulouse : débat de rigueur
Le 24 juin, en réponse aux attaques dont il s'estimait faire l'objet et suite aux diverses agressions très médiatisées survenues à Toulouse récemment, le maire de la “ville rose”, Pierre Cohen, a organisé un grand débat sur le bien-fondé de l’évolution du dispositif de caméras de vidéosurveillance en ville. Même si le maire PS de Toulouse (depuis 2008), Pierre Cohen, était à l’origine de cette forme originale de concertation, cette dernière a vu le jour sous la pression de l’opposition de la droite et de la préfecture qui, toutes deux, réclamaient une extension du dispositif existant dans la quatrième ville de France. A l’inverse d’autres villes françaises qui ont préféré rédiger des chartes éthiques ou organiser des enquêtes publiques, Pierre Cohen souhaitait vivement s’entourer d’experts. “Cette audition complètement inédite a permis de poser clairement, sereinement et sans parti pris les enjeux liés au développement de la vidéosurveillance. Elle a clarifié le débat, informé les Toulousains présents et éclairé les élus sur les solutions qui pourraient être mises en œuvre dans notre ville”, a commenté le maire de Toulouse. Ce débat public sur l'efficacité de la vidéosurveillance contre l'insécurité en ville était donc nécessaire. Son objectif : mieux cerner les enjeux de la vidéosurveillance, prendre connaissance des solutions mises en œuvre dans d'autres villes, apprécier les résultats observés, soulever les questions éthiques… Pendant une journée entière, dix experts européens ont donc répondu aux questions des élus sur cette question épineuse qui divise la gauche et la droite. Des sociologues, universitaires, représentants de la sécurité urbaine, associations des droits de l'homme ont exposé leur expérience. Ils ont abordé différents aspects de la vidéosurveillance : juridiques, éthiques, fonctionnels, financiers ou encore technologiques. Actuellement, 24 caméras – héritage de la précédente municipalité de droite – sont opérationnelles dans le centre-ville de Toulouse, d’autres couvrent le périphérique et les deux lignes de métro. Les images sont traitées d’un poste de sécurité où travaillent une douzaine de personnes… Source : Vidéosurveillance Infos Manosque (04) - Vidéosurveillance en débat Le conseil municipal a débattu sur ce dispositif. L'opposition s'est abstenue Depuis 2008, la Ville dispose d'un conseil de prévention de la délinquance (CLSPD) dont le maire, Bernard Jeanmet, est le responsable. Néanmoins, vu l'évolution du contexte social, une évaluation et un diagnostic de la situation propre à Manosque en ce domaine, ont été confiés au Centre de gestion des Bouches-du-Rhône. Cet établissement public a présenté jeudi soir au conseil municipal, son analyse de la situation et la stratégie de sécurité à engager pour le territoire, sur trois ans, dans le domaine de la prévention de la délinquance. Une présentation qui a suscité un débat entre la majorité municipale et l'opposition, comme on pouvait s'y attendre."L'objectif est d'agir durablement sur le sentiment d'insécurité qui règne chez certaines personnes,a expliqué M.Priskétich chargé de mission au centre de gestion des Bouches-du-Rhône. Mais aussi de préserver la qualité des espaces publics en centre-ville, et dans les quartiers d'habitat social. " Le seul maire du 04 Parmi les actions qui sont proposées par le centre de gestion figurent la vidéo protection, la sécurisation des abords des établissements scolaires, l'expérimentation de médiateurs sociaux, la pérennisation des volontaires pour aider à la sortie des écoles, le soutien aux mineurs en échec scolaire "Pour mener à bien cette stratégie qui sera soumise aux signatures du maire, du préfet et du procureur de la République, nous avons réuni pendant un an, les maires de toutes tendances politiques pour qu'ils puissent mettre en oeuvre ces actions a souligné le chargé de mission. Bernard Jeanmet, est le seul maire du département des Alpes-de-Haute-Provence à en faire partie."… Source : La Provence SAINT-YRIEIX-LA-PERCHE (87) - Des caméras dans la cité ? La municipalité de Saint-Yrieix étudie très sérieusement la possibilité d'installer un système de vidéo-surveillance dans la ville, pour lutter contre "la petite délinquance". Un dossier qui ne fait pas l'unanimité... La dernière séance du conseil municipal s'est ouverte sous le signe d'une température estivale retrouvée, réunion durant laquelle de nombreux dossiers ont été abordés. [...] S'engagea un débat ouvert sur le projet d'installation d'un système de vidéo-protection sur la commune. Evoquant cette petite délinquance augmentant sensiblement sur le territoire communal, Daniel Boisserie et Patrick Dary expliquèrent les objectifs de ce projet : prévenir la sécurité des personnes, les plus fragilisées comme les personnes âgées ou les personnes travaillant de nuit, mais également avoir la possibilité d’identifier les individus à l'origine d’actes de malveillance. Sur ce dossier, les avis étaient bien partagés (1 contre et 10 abstentions), le dossier fut adopté sur son principe, une demande de subvention sera donc faite auprès de l'Etat ( sur les fonds ministériels, les amendes de police) puisque le coût estimé pour l'installation de 3 caméras serait de 52 774 euros.... Source : Le populaire La Ferté-Bernard (72) : la vidéo-surveillance est officielle Cette fois, c’est officiel. Après dix mois de concertation, de débat et d’analyse, la vidéosurveillance va devenir une réalité à La Ferté-Bernard. Sans surprise, les élus ont adopté le projet lundi 28 juin au cours du conseil municipal. Sans surprise non plus, les quatre membres de l’opposition ont voté contre. D’ici les prochaines semaines, une demi-douzaine de caméras va donc être installée sur les principales artères de la ville. «Tous les grands axes seront équipés afin de savoir qui entre et qui sort de La Ferté-Bernard. Ce seront des caméras fixes et les bandes ne seront visionnées qu’en cas de demande de la justice pour tenter d’élucider une affaire», a expliqué Jean-Carles Grelier, maire. Avec ce procédé technique, le premier magistrat entend avant tout mettre à mal le sentiment d’impunité de ceux qui dégradent les biens ou les bâtiments. «Les méfaits se multiplient. Des voitures sont rayées, abîmées et dégradées. Des vitres sont cassées sur les locaux communaux. Ces actes sont le plus souvent stupides et irresponsables. Ils mettent à mal le lien social et la légitime tranquillité à laquelle chacun a le droit d’aspirer. Et cela même sans parler des coûts de remise en état supportés tant par les particuliers que par la collectivité. La crétinerie lorsqu’elle tend à se généraliser, ne peut pas rester sans réponse»... Source : L'Echo sarthois Vidéoprotection à Marcq (59) - les caméras prêtes à tourner dans une vingtaine de zones Après plus de deux ans de préparation, les caméras de vidéoprotection sont en place, à Marcq. Dans une vingtaine de zones, sur un total de 39 à terme. Derniers essais tout au long de ce mois et démarrage effectif du dispositif le 1er août. Discrètes, les caméras de vidéoprotection sont en place autour de la mairie de Marcq et dans une vingtaine de zones. On pourra consulter leur implantation en mairie, mais la ville ne diffusera pas de carte. « C'est comme si j'ouvrais mon registre, justifie Jean-Paul Hofmann, 1er adjoint chargé des finances et des nouvelles technologies. Pas question d'aider les petits malins. L'artisan du programme marcquois a vu, dans d'autres villes, des délinquants foncer en voiture sur des mâts de caméras ou y grimper pour les bomber. Pour implanter ses caméras, la ville s'est appuyée sur les gaines installées entre la mairie et divers bâtiments publics. Elle a pu y glisser de la fibre optique. D'où le choix d'une vingtaine de zones pour commencer, dont la Corderie, le centre technique municipal, l'hippodrome, les églises du centre et du Pont, plusieurs carrefours... Les essais et corrections auront lieu tout ce mois. Le 1er août, le système doit être opérationnel, sur la vingtaine de zones citées. Des antennes hertziennes permettent de toucher la place Lisfranc ou l'école de musique. Mais toutes les zones situées au-delà du Grand Boulevard ne sont pas accessibles au réseau. Une vingtaine de zones seront donc placées sous surveillance vidéo dans un second temps, d'ici fin 2012... Source : La Voix du Nord Retrouvez l’interview de Jean-Paul Hofmann sur le site VSI POLICE MUNICIPALE
Noisy-le-Sec (93) : des sanctions pour le chef de la police municipale…
Lors de la séance publique du conseil municipal de Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis) du 27 mai 2010, suite à un reportage diffusé le jour même sur France 2, le chef de la Police municipale, Loïc Le Roux, s’est retrouvé au centre de tous les débats… Rappel des faits. Dans un reportage diffusé dans le journal de 13 h de France 2, une semaine après la mort de la policière municipale tuée à Villers-sur-Marne, Loïc Le Roux déclare : “En tant que policier municipal, on a beaucoup plus de pouvoir que le citoyen peut s’imaginer. Un policier municipal est un agent de police judiciaire adjoint au regard du code de procédure pénal.” Ici, comme ailleurs, les policiers municipaux sont encore sous le choc de la mort de leur collègue de Viliers-sur-Marne. Pour Loïc Le Roux, un double équipement de type taser et une arme à feu est indispensable. “Entre le bâton de défense et l’arme à feu, vous avez éventuellement le pistolet à impulsion électrique (type taser) mais il ne faut pas que se soit le pistolet à impulsion électrique au lieu et à la place de l’armement de 4e catégorie d’arme à feu”, renchérit Loïc Le Roux. Aujourd’hui, les policiers municipaux de Noisy-le-Sec sont équipés d’un uniforme, talkie-walkie, d’une matraque (tonfa), d’une gilet pare-balles, de menottes et de bombes lacrymogènes... Source :VSI* Ales (30) - La police municipale prend en charge la fourrière RAPPEL : Auparavant, c'est la police nationale qui en avait la gestion administrative A compter du 1 er juillet, l'automobiliste dont la voiture aura été enlevée par la fourrière devra s'adresser à la police municipale pour récupérer son véhicule, et non plus au commissariat comme c'était le cas jusqu'à présent. Un changement qui intervient dans le cadre de la convention qui lie, depuis plusieurs années, les polices nationale et municipale, justifie la commissaire Géraldine Palpacuer. Il s'agit donc bien d'une opération interne sur le territoire de la commune alésienne. En revanche, « c'est toujours le commissariat qui assure la gestion sur le secteur de Saint-Christol-lez-Alès » , où aucune convention n'existe entre les polices. Ce passage de témoin concernant la gestion de la fourrière illustre « les bonnes relations entre la police nationale et nous » , renchérit Marc Fabre, chef de la police municipale. C’est elle qui aura désormais la main pour faire place nette lorsqu'elle aura affaire à des véhicules en infraction caractérisée : voitures brûlées dont les propriétaires se désintéressent ; en stationnement gênant ; ou en stationnement abusif de plus de 7 jours. En revanche, les véhicules volés ou accidentés demeurent du ressort du commissariat. Ce changement de responsabilité dans la gestion de la fourrière concerne grosso modo quelque 300 véhicules par an. Vu le tarif (lire ci-contre) mieux vaut faire attention. De cher à très cher Entre les automobilistes étourdis ou désinvoltes et ceux qui n'en ont carrément rien à faire, il y a de la marge. Mais qui se répercute aussi sec sur la douloureuse en cas de mise en fourrière. Pour un stationnement gênant, c'est 35 € ; auxquels il faut ajouter 91,50 € d'enlèvement du véhicule par le garage agréé pour la mise en fourrière ; somme qui peut être majorée si vous n'y prenez pas garde, car il y a, justement, les frais de garde qui courent dès le premier jour… Source : Midi Libre Seclin (59) - La police municipale aux oubliettes ? Comme c'était prévisible, le débat sur la création d'une police municipale s'est invité au conseil municipal. La transformation du SMPU (service municipal de prévention urbaine), réclamée par l'opposition, n'est pas envisageable selon le maire Bernard Debreu. « Je vous ai lancé la perche, mais c'est vous qui avez lancé le débat », a souligné le maire Bernard Debreu en référence aux propos de François-Xavier Cadart, porte-parole de l'opposition au conseil municipal, qui réclame la création d'une police municipale. Une perche en forme de pétition puisque le premier magistrat a relancé une missive qui peut être signée jusque fin août, réclamant la création d'un commissariat à Seclin. L'élu du groupe minoritaire n'y est pas opposé mais « la situation est urgente » et, selon lui, « je vous assure que cent pour cent des réponses seraient favorables à une police municipale et que la demande est réelle dans certains quartiers ! » Référence, notamment, aux véhicules endommagés et à l'agression d'un notaire seclinois. Autant dire que dans les rangs de la majorité, les arguments sur la suppression de postes de fonctionnaires, les difficultés sociales, l'abandon par l'État de son pouvoir régalien en matière de sécurité publique, l'importance de bénéficier d'agents de proximité, ont fusé, notamment dans la bouche de Monique Berthez, conseillère déléguée à la prévention et à la sécurité et d'Éric Corbeaux, premier adjoint. « Seclin n'est pas invivable » , a enchaîné Françoise Dumez évoquant ce qu'elle ressent chez les responsables associatifs avec qui elle travaille sur un projet centré sur la notion de vivre ensemble... Source : Nord Eclair Lundi 5 Juillet 2010
Virginie CADIEU
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