"Vidéosurveillance dans les transports : diagnostiquer les dysfonctionnements qui sont de plus en plus fréquents..."

Lors du colloque intitulé « vidéosurveillance : les clés de l’efficacité », organisé le 4 mai dernier par le CNPP, Christophe Seyne, Directeur technique chez OPen Wide, s'est exprimé sur la vidéosurveillance dans les transports et les solutions apportées aux dysfonctionnements.



Selon Christophe Seyne, la vidéosurveillance dans les transports répond à trois grands types de besoins. Tout d'abord, elle permet de "voir ce qui se passe". Une bonne qualité d’image est alors indispensable. (pas de défaut d’exposition, pas de flou…) ainsi que la nécessité d'observer tous les éléments (pas de décadrage). Le repérage des caméras vandalisées doit être effectué rapidement et la fréquence d’affichage doit être élevée (pas de latence ou saccade).
Par ailleurs, la vidéosurveillance permet "de retrouver", d'où la nécessité d'enregistrer l'information pour une problématique d'agression et de malveillance. Il faut alors pouvoir accéder à l’enregistrement et le relire, et avoir la garantie d’une image enregistrée de qualité.
Enfin, il faut pouvoir analyser. Les besoins sont alors spécifiques aux traitements d'images employés (détection d'intrusion sur voie, détection de stationnarité, échange voyageurs, optimisation du trafic, comptage...) Tous ces besoins ont une caractéristique commune, à savoir il faut que la qualité d'image soit présente pour remplir sa fonction primaire.

Christophe Dulin explique alors que les dysfonctionnements peuvent exister, et "arrivent de plus en plus fréquemment". Ils sont souvent liés aux équipements de transmission ou de stockage. Ce sont par exemple la perte de signal entre la caméra et l'enregistreur, la perte de connexion IP avec l'enregistreur, la panne d'enregistreur voire la panne complète. Et d'ajouter "sur des réseaux aussi importants, on a une obligation de perrennité."

Ce directeur technique annonce alors "face à ces dysfonctionnements, on apporte des solutions..."
Par le biais d'un serveur "Open wide", plusieurs milliers de caméras peuvent être inspectées toutes les 24 heures. Des algorithmes sont adaptés aux différents types de défaut, qu'ils soient « instantanés », c'est à dire détectables en quelques images (décadrage, perte de signal, flou global, bruit de capteur) ou récurrents et détectés sur plusieurs moments de la journée (sur- ou sous exposition, parasites électriques intermittents, occultation partielle, flou partiel...)...


Ecoutez l'interview de Christophe Seyne, en cliquant sur la vidéo.

Vendredi 7 Mai 2010
Virginie Cadieu



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